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Alimentation et diarrhée : quoi manger et quoi éviter

Ombeline Ravaud 11 octobre 2026 14 min de lecture
Alimentation et diarrhée : quoi manger et quoi éviter
L’essentiel

Pendant une diarrhée aiguë de l’adulte, on boit d’abord (eau, bouillon salé, solution de réhydratation), puis on mange dès que l’appétit revient : riz, carottes cuites, pommes de terre vapeur, banane, compote, volaille maigre. On écarte quelques jours l’alcool, le café, les graisses, les crudités et les sodas. Une diarrhée qui dure plus de 2 jours, avec fièvre ou sang, justifie un avis médical.

La diarrhée aiguë se règle presque toujours en deux à trois jours, et l’assiette y contribue beaucoup. Elle ne guérit pas la cause, souvent un virus, mais elle évite de prolonger les symptômes et surtout de se déshydrater. Voici dans quel ordre boire, quoi remettre dans l’assiette, ce que l’on retire et quand revenir à une alimentation normale.

Boire avant de manger : la priorité des premières heures

Une diarrhée fait perdre de l’eau, du sodium et du potassium. À partir de 3 selles liquides par jour, le risque est de basculer vers la déshydratation : bouche sèche, urines rares et foncées, fatigue marquée, vertiges au lever. Chez l’adulte en bonne santé, quelques verres d’eau par heure suffisent le plus souvent. Quand les selles sont nombreuses, l’eau seule ne compense pas la perte en sels minéraux.

Trois boissons conviennent bien, à boire par petites gorgées régulières, plutôt qu’en grande quantité d’un coup :

  • l’eau plate, à température ambiante ou fraîche ;
  • un bouillon de légumes ou de volaille salé, qui apporte sodium et un peu d’énergie ;
  • une solution de réhydratation orale vendue en pharmacie, dont la composition en sels et en sucre est calibrée pour être absorbée par l’intestin malade.

Combien boire ? Un repère simple : un verre d’environ 200 ml après chaque selle liquide, en plus des 1,5 litre habituels de la journée. Si vous vomissez aussi, prenez des gorgées de 10 à 15 ml toutes les 5 minutes pendant une heure plutôt qu’un verre d’un coup, qui serait rejeté. Le signe qui compte est la couleur des urines : claires, la réhydratation est suffisante ; foncées et rares, il faut boire davantage.

À défaut de sachet, la recette de l’Organisation mondiale de la santé se fait avec ce que l’on a sous la main : un litre d’eau, six cuillères à café rases de sucre et une demi-cuillère à café de sel. Elle se prépare dans un récipient propre et se garde au frais, au maximum 24 heures. Le goût ne doit pas être plus salé que des larmes.

Pour choisir sans hésiter, le tableau compare les boissons les plus courantes. La teneur en sucre est celle des produits usuels, à quelques grammes près selon les marques.

Boisson Sucre pour 100 ml Sels minéraux Verdict pendant une diarrhée
Eau plate 0 g Faibles Bien, en complément
Solution de réhydratation orale (formule OMS) environ 1,35 g de glucose Sodium, potassium, citrate dosés La plus adaptée en cas de selles nombreuses
Recette maison OMS (6 cuillères de sucre, ½ cuillère de sel par litre) environ 3 g Sodium Dépannage correct
Bouillon de légumes salé 0 à 1 g Sodium, un peu de potassium Bien, avec de la banane
Jus d’orange ou de pomme environ 9 à 10 g Potassium, peu de sodium À éviter, aggrave la diarrhée
Soda au cola environ 10 g Aucun À éviter
Comparaison des boissons pendant une diarrhée aiguë. Plus la boisson est sucrée par rapport à ses sels, plus elle risque d’aggraver la perte d’eau.

Boissons à écarter pendant la crise

Les jus de fruits et les sodas, trop sucrés, appellent l’eau dans l’intestin et aggravent la diarrhée. Le café, le thé fort et l’alcool stimulent le transit. L’eau gazeuse et les boissons très froides provoquent parfois des crampes : mieux vaut une eau plate à température ambiante.

Quand recommencer à manger

Le jeûne strict n’est plus conseillé. Dès que les nausées s’apaisent, on reprend une alimentation légère par petites prises, 5 à 6 fois par jour, plutôt que trois gros repas. L’intestin continue d’absorber les nutriments pendant la diarrhée, et manger tôt aide la muqueuse à se réparer.

Ne forcez pas si l’appétit est absent pendant les premières heures. Mais n’attendez pas 48 heures pour manger : une journée de bouillon, de riz et de compote suffit en général à relancer le transit. L’article sur la constipation décrit le chemin inverse : ce qui ralentit ici est précisément ce que l’on retire pour que ça circule.

Sodium et potassium : où les retrouver

Les deux minéraux perdus en priorité sont le sodium et le potassium. Le sodium se remplace par le sel du bouillon, du pain grillé ou de la soupe, sans excès. Le potassium se trouve dans la banane, les pommes de terre cuites avec leur eau, les carottes, l’abricot sec bien trempé et les jus de légumes. Le détail des teneurs est dans l’article sur le potassium dans les aliments.

Pour les personnes qui prennent un diurétique, un traitement de l’hypertension ou qui ont une maladie rénale, la prudence s’impose : la diarrhée peut déséquilibrer les doses. Dans ce cas, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien dès le premier jour. L’article sur les aliments pour soutenir les reins peut compléter ces repères.

Les aliments à privilégier, avec leurs portions

Le principe est de choisir des aliments pauvres en fibres insolubles, en graisses et en sucres rapides, faciles à digérer et riches en amidon ou en pectine, qui épaississent le contenu intestinal. Le tableau ci-dessous donne des portions réalistes pour un repas.

Aliment Pourquoi il aide Portion par repas Préparation
Riz blanc Amidon facile à digérer 150 à 200 g cuit Cuit à l’eau, sans matière grasse
Carottes cuites Pectine qui ralentit le transit 100 à 150 g Vapeur ou soupe
Banane mûre Potassium, pectine 1 à 2 par jour Nature, bien mûre
Pomme cuite ou compote Pectine 100 à 150 g Sans sucre ajouté
Pommes de terre Amidon, potassium 150 à 200 g Vapeur ou à l’eau, pelées
Pâtes bien cuites Énergie, tolérance correcte 150 g cuit Sans beurre ni sauce
Pain grillé, biscottes Glucides faciles à digérer 2 à 3 tranches Pain blanc, pas complet
Poulet, poisson maigre, œuf dur Protéines peu grasses 80 à 100 g Vapeur ou pochés
Yaourt nature Lactose en partie digéré, ferments 1 pot À introduire à partir du 2e jour
Aliments bien tolérés pendant une diarrhée aiguë de l’adulte, avec des portions indicatives. Chaque personne réagit à sa façon : écoutez votre tolérance.

Le régime « banane, riz, compote, toast », très répandu, fonctionne sur quelques jours mais manque de protéines et de vitamines. Il ne doit pas s’éterniser. Dès le deuxième jour, ajoutez une portion de volaille ou de poisson, un œuf, un légume cuit supplémentaire : l’objectif est de manger varié sans solliciter l’intestin.

Les aliments à privilégier pendant une diarrhée : riz blanc, carottes cuites, banane, compote, pommes de terre, volaille maigre
Les six aliments de base à remettre dans l’assiette en premier.

Les aliments à éviter, et pourquoi

Quelques aliments aggravent la diarrhée par un mécanisme précis. Les connaître permet de ne pas les supprimer à l’aveugle.

À éviter Mécanisme Pendant combien de temps
Alcool, café, thé fort Stimulent l’intestin, irritent la muqueuse Jusqu’à la fin de la diarrhée
Aliments gras, fritures, charcuteries Ralentissent la vidange de l’estomac, irritent 3 à 5 jours
Crudités, fruits crus avec peau, légumes secs Fibres insolubles qui accélèrent le transit 3 à 7 jours
Céréales complètes, pain complet Fibres insolubles Quelques jours
Lait entier, fromages frais Lactose mal digéré pendant la poussée 2 à 3 jours
Jus, sodas, confiseries Sucres rapides, effet osmotique Pendant la crise
Chewing-gum et bonbons « sans sucre » Polyols (sorbitol, xylitol) à effet laxatif Pendant la crise
Épices fortes, plats en sauce Irritants 3 à 5 jours
Aliments à écarter temporairement, avec le mécanisme en cause et une durée indicative de mise à l’écart.

Le mécanisme des polyols est souvent ignoré : un chewing-gum sans sucre ne fait pas de mal en petite quantité, mais plusieurs par jour, avec des bonbons et des sodas « light », peuvent à eux seuls provoquer des selles molles. Si vos diarrhées reviennent sans cause évidente, vérifiez d’abord les étiquettes.

Deux détails de préparation changent la tolérance. D’abord la température : des plats tièdes ou chauds passent mieux que des plats glacés, qui peuvent déclencher des crampes. Ensuite la cuisson : un légume cuit à l’eau jusqu’à devenir tendre perd une partie de ses fibres insolubles, et la pomme de terre épluchée supprime la peau, riche en fibres. Les épices fortes, l’ail cru et l’oignon cru sont à remettre plus tard, quand les selles sont de nouveau moulées.

Un menu type sur trois jours

Voici une trame à adapter selon l’appétit. Les boissons se prennent entre les repas, à raison d’un verre toutes les heures environ.

Jour Petit déjeuner Déjeuner Dîner
Jour 1 Bouillon salé, biscottes Riz blanc, carottes cuites Soupe de légumes mixée, compote
Jour 2 Pain grillé, banane Poulet vapeur, pommes de terre, carottes Pâtes, œuf dur, compote
Jour 3 Yaourt nature, pain blanc Poisson maigre, riz, courgette pelée cuite Purée, haricots verts bien cuits, pomme cuite
Menu progressif sur trois jours, à raccourcir si les selles redeviennent normales plus tôt.

La diarrhée du voyageur : adapter l’assiette en zone à risque

Une diarrhée qui survient en voyage, souvent dans les premiers jours, vient presque toujours d’une eau ou d’un aliment contaminé. La prévention passe par l’assiette et la bouteille. Dans les pays où l’eau du robinet n’est pas fiable, buvez de l’eau en bouteille capsulée ou traitée, évitez les glaçons, et brossez-vous les dents avec la même eau.

À table, la règle des voyageurs se résume en une phrase : cuit, bouilli ou pelé. Préférez les plats servis très chauds, les fruits que vous épluchez vous-même, et évitez les crudités lavées à l’eau du robinet, les jus pressés dans la rue, les produits laitiers non pasteurisés, les fruits de mer crus. Lavez-vous les mains avant de manger, y compris dans un restaurant correct.

Si les symptômes apparaissent malgré tout, appliquez le même ordre que chez soi : réhydrater d’abord, puis manger léger. Prévoyez des sachets de réhydratation dans la trousse, car ils sont rarement faciles à trouver en brousse. Une fièvre élevée, du sang dans les selles ou une diarrhée qui dure plus de 48 heures en voyage justifient de consulter sur place, sans attendre le retour.

Revenir à une alimentation normale

La reprise se fait par paliers, sur 3 à 7 jours, en fonction des selles. Lorsqu’elles redeviennent moulées, réintroduisez un type d’aliment à la fois : d’abord les légumes cuits variés, puis les fruits crus pelés, les produits laitiers, enfin les céréales complètes et les légumineuses. Si la diarrhée réapparaît, revenez à l’étape précédente pendant 24 heures.

Reprise alimentaire en quatre temps après une diarrhée : réhydratation, aliments simples, légumes cuits et laitages, retour à l'alimentation normale
Une reprise en quatre temps, en avançant seulement quand les selles se normalisent.

Les fibres reviennent en dernier, mais elles reviennent : elles protègent l’intestin à long terme. Les repères de consommation sont détaillés dans l’article sur les fibres alimentaires. Pour les cas où la diarrhée s’accompagne de crises abdominales, l’article sur la diverticulite décrit une réintroduction similaire.

Quatre idées reçues sur la diarrhée et l’assiette

  • « Il faut laisser tout sortir. » La diarrhée évacue une partie des germes, mais elle fait surtout perdre de l’eau et des sels. Boire est plus utile que retenir quoi que ce soit.
  • « Le coca dégazé guérit la diarrhée. » Il est trop sucré et pauvre en sels minéraux, il ne remplace pas une solution de réhydratation.
  • « Les carottes cuites ou crues, c’est pareil. » Cuites, elles libèrent leur pectine et sont tolérées. Crues, leurs fibres irritent.
  • « On guérit plus vite en ne mangeant rien. » L’intestin se répare grâce aux nutriments. Quelques prises légères valent mieux qu’un jeûne.

Le coca est souvent cité parce qu’il passe bien quand on a la nausée, pas parce qu’il soigne. En revanche, le sel du bouillon est l’un des ingrédients les plus utiles : il fait partie des mécanismes d’absorption de l’eau dans l’intestin.

Quand la diarrhée n’est plus une affaire d’assiette

L’alimentation ne règle pas tout, et certains signes imposent une consultation, parfois sans attendre. Consultez rapidement, ou appelez le 15 en cas de malaise, dans l’une des situations suivantes :

  • diarrhée de plus de 2 jours chez l’adulte, ou qui s’aggrave ;
  • sang ou glaires dans les selles, selles noires ;
  • fièvre à 38,5 °C ou plus, frissons ;
  • douleur abdominale intense et continue ;
  • signes de déshydratation : bouche sèche, urines rares, vertiges, confusion ;
  • retour d’un voyage en zone tropicale ;
  • grossesse, âge supérieur à 70 ans, maladie chronique, traitement immunosuppresseur.

Un médicament ralentisseur du transit, comme le lopéramide, peut soulager, mais il ne se prend pas en cas de fièvre ni de sang dans les selles : il masquerait une infection bactérienne qui demande un traitement. Votre pharmacien peut vous conseiller sur l’option adaptée à votre situation.

Diarrhées répétées : les causes alimentaires à traquer

Quand les épisodes se répètent, l’assiette devient l’une des pistes. Plusieurs mécanismes reviennent :

  • L’intolérance au lactose : ballonnements et selles liquides 30 minutes à 2 heures après du lait ou des laitages frais.
  • Les polyols : sorbitol et xylitol des produits sans sucre, ainsi que certains fruits (pommes, poires, cerises, prunes).
  • Le fructose en excès : jus de fruits, miel, boissons sucrées.
  • Le gluten en cas de maladie cœliaque, à rechercher par un test avant de supprimer quoi que ce soit.
  • Le magnésium en complément : les formes mal absorbées, à fortes doses, relâchent le transit. Le sujet est traité dans l’article sur le magnésium par l’assiette.

La méthode la plus fiable est un journal alimentaire tenu pendant deux semaines : on note chaque repas, chaque boisson, l’heure et l’aspect des selles. Un lien apparaît souvent à la relecture, que la mémoire ne retrouvait pas. Cet outil, simple, aide aussi le médecin si une exploration devient nécessaire. En cas de doute sur une maladie cœliaque, parlez-en avant d’éliminer le gluten : l’article sur les aliments sans gluten donne les repères pour cuisiner sans blé une fois le diagnostic posé.

Médicaments et compléments qui relâchent le transit

Une diarrhée qui s’installe après le début d’un traitement a parfois une explication médicamenteuse. Plusieurs classes sont connues pour cela :

  • les antibiotiques, qui modifient la flore intestinale, y compris plusieurs jours après la fin du traitement ;
  • la metformine, utilisée dans le diabète de type 2, surtout en début de traitement ou à forte dose ;
  • les laxatifs et certains compléments à base d’extraits de séné ou de magnésium ;
  • certains traitements du cholestérol ou de l’hypertension.

Ne les arrêtez jamais seul. Signalez simplement la diarrhée à votre médecin ou à votre pharmacien, qui peut proposer un ajustement de dose, un changement de moment de prise ou un autre produit.

Diarrhée après un antibiotique : que changer dans l’assiette ?

Les antibiotiques éliminent aussi une partie de la flore intestinale utile. Une diarrhée modérée apparaît chez environ 1 patient sur 5 sous antibiotique, parfois quelques jours après le début du traitement, parfois après son arrêt. Dans la grande majorité des cas, elle est bénigne et cède avec les mesures décrites plus haut.

Trois réflexes suffisent. Continuez le traitement jusqu’à son terme sauf avis contraire du médecin. Hydratez-vous et adoptez une alimentation simple pendant quelques jours. Signalez toute diarrhée accompagnée de fièvre, de douleurs abdominales importantes ou de selles très nombreuses, car certaines infections intestinales à germes résistants demandent un traitement spécifique. Les laitages fermentés, yaourts et kéfir, sont bien tolérés par la plupart des personnes et peuvent accompagner la reprise.

Questions fréquentes

Que manger en cas de diarrhée aiguë ?

Du riz blanc, des carottes cuites, des pommes de terre vapeur, des pâtes bien cuites, de la banane, de la compote, du pain grillé et de la volaille ou du poisson maigre. Les repas sont petits et fréquents, sans graisses ni crudités, et s’accompagnent de boissons régulières : eau, bouillon salé ou solution de réhydratation orale.

Faut-il jeûner pendant une diarrhée ?

Non. Un jeûne strict n’apporte rien et fatigue davantage. On commence par boire, puis on reprend une alimentation légère dès que les nausées passent, en général au bout de quelques heures. L’important est de maintenir l’hydratation et de manger par petites prises plutôt que de sauter les repas.

La banane arrête-t-elle la diarrhée ?

Elle aide, sans être magique. Sa pectine épaissit les selles et son potassium compense une partie des pertes. Choisissez une banane bien mûre, une ou deux par jour. Elle fait partie d’un ensemble : riz, carottes cuites et compote complètent son effet, sans remplacer l’hydratation.

Peut-on boire du lait ou manger du yaourt ?

Le lait entier est à éviter 2 à 3 jours, car le lactose est mal digéré pendant la poussée. Le yaourt nature, dont une partie du lactose est déjà transformée, passe en général mieux à partir du deuxième jour. Si les ballonnements augmentent, suspendez les laitages 48 heures de plus.

Combien de temps dure une diarrhée aiguë ?

Elle disparaît en moyenne en 2 à 3 jours, parfois jusqu’à 5. Au-delà de 2 jours chez l’adulte, ou si elle s’accompagne de fièvre, de sang ou d’une forte douleur, il faut consulter. Une diarrhée qui dure plus de 4 semaines est dite chronique et nécessite un bilan.

Les probiotiques sont-ils utiles ?

Certaines souches ont montré un effet modeste, de l’ordre d’un jour de diarrhée en moins, surtout après antibiotiques. Ils ne remplacent pas l’hydratation. Demandez conseil à votre pharmacien, qui vérifiera la souche et l’absence de contre-indication, en particulier si vous êtes immunodéprimé.

Si vous êtes en pleine crise, commencez par boire un verre d’eau ou de bouillon salé, puis pesez-vous ou notez l’heure de vos dernières urines : c’est le meilleur indicateur d’hydratation. Préparez ensuite un petit repas de riz et de carottes cuites. Si la diarrhée persiste au-delà de 48 heures, appelez votre médecin plutôt que de multiplier les remèdes.

Source

Organisation mondiale de la santé, Maladies diarrhéiques : aide-mémoire, consulté le 11 octobre 2026.

Cet article donne des repères d’information générale. Il ne constitue ni un diagnostic ni une prescription, et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé.

Ombeline Ravaud

Préparatrice en pharmacie pendant douze ans, aujourd'hui rédactrice en chef de La Notice. J'explique en langage clair ce que disent les notices et les recommandations officielles.

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